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Comprendre: Savez vous pourquoi, les fractures cervicales ne sont pas vues avec des radiographies standard |
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LE QUOTIDIEN DU MEDECIN N° 7003 |
MARDI 6 NOVEMBRE 2001 |
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La traumatologie du rachis cervical inférieur* les Prof. Peretti (Bordeaux) et Vital (Nice) |
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Résumé: Les lésions les plus agressives pour la moelle sont les fractures comminutives, les « tear-drops », les luxations et les hyperextensions. Il est surprenant de constater, en ce début de siècle, que plus de 10 % des lésions ne sont pas immédiatement diagnostiquées. Certes, les difficultés de diagnostic sont compréhensibles : contexte polytraumatique,imagerie initiale insuffisante. C’est pourquoi il importe de répéter un examen radiologique de qualité, une ou deux semaines plus tard, une fois passé le contexte d’urgence. Le rachis cervical se définissant anatomiquement comme un empilement d’unités structurales, sa double fonction de protection médullaire et de support transmissionnel tronc-tête ne se trouvera assurée que si cette chaîne pluri-unitaire conserve des chaînons stables les uns par rapport aux autres. Quels que puissent être les progrès accomplis dans la prise en charge thérapeutique des lésions instables du rachis cervical, celles-ci restent préoccupantes, tout particulièrement si une atteinte médullaire sévère a été constatée. |
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