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| la DH Un fâcheux coup du lapin (23/09/2004) |
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Edouard se bat depuis 8 ans contre les assurances pour faire reconnaître les séquelles d'un accident |
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HAL Imaginez-vous au volant de votre voiture à l'arrêt dans une file sur la petite ceinture de Bruxelles. Alors que vous êtes le dernier véhicule dans la file, l'automobiliste qui arrive derrière vous ne freine pas à temps et emboutit violemment l'arrière de votre véhicule. Cette mésaventure, somme toute assez courante dans le trafic, est arrivée à Edouard Finné, le 29 mai 1997, sur le chemin du travail. Une date qui marque pour lui et sa famille le début d'ennuis de santé très importants et d'un long combat contre les assurances. En effet, au bout de plus de sept ans de procédure, Edouard n'a toujours pas touché un franc pour ce qui est au départ un simple coup du lapin (ou whiplash en anglais). En général, ce genre de blessure est anodin mais dans le cas d'Edouard, c'est quelque peu différent. Après son accident, il a ressenti de vives douleurs mais aussi des fourmillements dans sa main droite. Après avoir passé une batterie de tests (radio, IRM,...), un médecin découvre qu'Edouard est porteur d'un maladie génétique dite orpheline: la maladie de Charcot-Marie-Tooth. Cettee maladie s'attaque au sytème nerveux périphérique, un peu comme la sclérose en plaques le fait dans le système nerveux central. Elle a pour résultat une dégénérescence musculaire, des changements de la voix, des pertes d'équilibre ou encore des troubles de la mémoire. Edouard ignorait avant son accident qu'il était porteur de la maladie puisque jusque-là - à 51 ans au moment de l'accident - aucun symptôme ne s'était déclaré. L'apparition de cette maladie a singulièrement compliqué le dossier d'Edouard auprès des assurances qui estiment que ses malheurs ne proviennent pas de son accident mais que la maladie est antérieure à celui-ci. En gros, on lui fait clairement comprendre que ce n'est pas un bête coup du lapin qui peut entraîner de telles conséquences. Car depuis ce premier accident, Edouard ne sait plus travailler. En 1999, après avoir épuisé tous ses congés maladie, il fait une demande pour reprendre à mi-temps. Mais le 1er mars 1999, une nouvelle fois sur le chemin du travail, Edouard est accroché de la même manière que la première fois mais de façon plus violente encore. Deuxième coup du lapin alors que le traumatisme lié au premier n'a pas encore totalement disparu. On vous passe les détails qui montrent que des médecins travaillant pour les assurances se sont occupés d'Edouard pour l'assurance de son employeur, mais aussi de la partie adverse. Notre victime a des dossiers plein ses armoires qui prouvent toutes sortes d'anomalies dans le traitement de son cas. Au lendemain de ce deuxième choc, ses ennuis de santé ne font que s'aggraver. D'expertise médicale en examen, personne ne veut entendre Edouard, ni les médecins renommés qui affirment qu' «un traumatisme de type whiplash peut être à l'origine de l'aggravation de la maladie». Car le fond du problème est là. Edouard est convaincu que, sans son premier accident, la maladie ne se serait pas déclarée. Il estime donc qu'il mérite d'être indemnisé de manière décente. Edouard a en effet refusé l'offre de 12.500 euros qui lui a été faite et a introduit une requête en justice pour se faire entendre. La prochaine audience contradictoire est fixée au 14 décembre. Une décision n'est pas attendue avant le début de l'année prochaine, voire plus tard, et pourrait, si la justice donne raison à Edouard, faire jurisprudence. Renseignements: www.victime.be.tf Michael Kaibeck © La Dernière Heure 2004
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Sachez que : si vous avez passé des radiographies dans les quelques jours qui suivent votre accident, les fractures cervicales ne sont généralement jamais vue. Parce qu’en réaction au traumatisme les muscles des cervicales se contracte et colle littéralement la fracture. La fracture cervicale ne sera visible que lors d’un nouvel examen radiologique, après que le tissu musculaire se soi relâché. Dans mon cas la fracture cervicale de C 4 à été camouflé pendant plus de trois ans parce que sur l’examen radiographique qui a été à la demande du médecin conseil de l’assureur Loi, 6 mois après l’accident le Radiologue travaillant à sa demande protocole un déplacement de vertèbre alors qu’une fracture cervicale était visible sur les radiographies et le médecin conseil de l’assureur Loi conserve les radiographies a l’abri des regards. Ce qui a faussé les expertises médicales et médico-légales.Vous devez savoir qu’un déplacement de vertèbre ne peut être daté dans le temps et le but de cette magouille est de camoufler la fracture.Afin de sous estimer les conséquences de l’accident. Naturellement ces combines coûtent apparemment moins chère aux ASSUREURS, qui préfèrent que les conséquences des accidents soit imputé à la sécurité sociale et aux contribuables.La victime et son équipe |
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